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règlement d'occupation des logements des Houilères en 1920
par PAILLART André le, 12/01/2008  

La compagnie de Marles classait ses habitations selon trois degrés: ingénieurs, employés et ouvriers, chaque catégorie ayant plusieurs types de logements.
L'ingénieur en chef bénéficiait d'une habitation plus importante en taille que l'ingénieur divisionnaire ou principal.
Peu importait la composition familiale: l'habitation coïncidait avec le rang social de son occupant et ses responsabilités au sein de la compagnie.
Les maisons de tous types appartenaient évidemment à la compagnie, et celle -ci les délivrait à sa plus entière discrétion, et elle organisait la police dans la cité avec des gardes particuliers.

Un règlement de vie était appliqué et tout était régenté et prévu. Il était par exemple interdit d'avoir à l'intérieur des demeures des dépots de paille, des fagots ou du pétrole, d'avoir d'autres animlaux de basse-cour, que des chèvres, poules, lapins pigeons, oies et canards.
Le lavage des maisons et le nettoyage des fils d'eau avaient lieu deux fois par semaine, le mercredi et le samedi à l'heure indiquée par le garde de la cité, de façon que le nettoyage soit simultané.

Lorsqu'une ou plusieurs maisons n'étaient pas habitées, les habitants des deux maisons les plus rapprochées devaient nettoyer le fil d'eau passant devant ces maisons.
La vidange des latrines ne pouvait avoir lieu que de septembre à mars, et le garde pouvait visiter toutes les maisons sans que ses occupants puissent lui en interdire l'entrée, pour s'"assurer de l'état de propreté et de l'observation des règlements !

Finalement la compagnie de Marles avait réussi à créer des " cités " autonomes qui débordaient sur plusieurs communes: la cité du 5 a été bâtie sur les communes de Marles, Calonne Ricouart et Auchel.
La tâche de nos élus n'est pas simple aujourd'hui, il sera toujours techniquement aisé de redonner naissance à une entité communale à partir d'un noyau urbain en réorganisant les cités et leur voierie, mais il sera certainement plus ardu de changer les mentalités trop imprégnées par plus de 100 ans d'occupation minière...

Sources: " Chroniques Auchelloises " de Philibert Berrier ( 2002 ). Composition: Richard Jarret, maire d'Auchel.


 


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