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les Usines Rousseau à Raismes
par Autrot le, 20/04/2008  

LES USINES ROUSSEAU

Ces usines ont été implantées par la Compagnie des Mines d’Anzin en forêt de Raismes et ont été fermées en 1991-1992. Elles préparent toutes les sortes de classés domestiques de type Anthracine et fabriquent diverses sortes de boulets.

LE LAVOIR

Il est capable de traiter 500 tonnes par heure de charbons bruts arrivant par wagons des fosses Arenberg et Ledoux.
Ce lavoir d’une technique très moderne (à liqueur dense) a été reconstruit en 1960 dans les bâtiments de l’ancien lavoir de 1939, près du siège d’extraction.
Rappelons qu’un « lavoir » permet d’obtenir les produits commerciaux vendus chez les marchands de charbon à partir des produits bruts venant du fond. Ceux-ci sont en effet inutilisables en l’état car ils contiennent un pourcentage important de pierres incombustibles et les dimensions des particules vont des ultrafins aux morceaux de 150 millimètres.
Cet atelier sépare donc les différentes granulométries et permet de retirer de chacune d’elles les produits non combustibles (dits schistes) mis sur un terril et les produits peu combustibles (dits mixtes) envoyés aux Centrales Electriques.
Ainsi le lavoir des Usines Rousseau lave séparément les 20-150 et les 6-20 en liqueur dense de magnétite : les charbons plus légers flottent sur un bain à 1,50 de densité, les mixtes flottent à 2,0 et les schistes plongent.

Les lavés 6-150 sont recriblés et rincés pour obtenir les grains 6-10 mm, les braisettes 10-20 mm, les noisettes 20-30 mm , les noisettes 20-30 mm, les noix 30-50 mm, les gailletins 50-80 mm, titrant tous moins de 5% de cendres en poids.
Les 0,5-6 mm sont lavés en bacs à pistonnage pneumatique pour obtenir des fines lavées à 6% de teneur en cendres servant à la fabrication des boulets.
Les 0-0,5 mm sont lavés par « flottaison » à la mousse pour obtenir des produits utilisables également pour la fabrication des boulets.

L’USINE A BOULETS

Celle-ci comporte 4 presses capables de produire 3 000 t de boulets par jour.
Cette usine fabrique simultanément 2 sortes de boulets :
- les boulets « B9 » tirant 9% de cendres de 40 g
- les boulets « Crus » pour l’usine de défumage, tirant 6% de cendres et pesant 20 g
Ces différents boulets sont fabriqués à partir de charbons fins broyés et séchés dans lesquels on a incorporé un liant dit « brai de houille » provenant de la distillation du goudron. Le moulage s’effectue à chaud vers 90° C entre deux roues tangentes munies d’alvéoles ayant les formes des boulets.
Il suffit ensuite de refroidir à l’air pour obtenir le produit commercial.
La partie la plus ancienne de l’Atelier d’Agglomération des Usines Rousseau a été mise en service en 1941, mais a été mise en service en 1967 ; l’autre moitié a été construite en 1960.

L’USINE A ANTHRACINE 20

Celle-ci a été mise en service en 1965 et sa capacité est de 1400 t/j.
Elle comporte 4 fours dont la fonction est d’obtenir un boulet ne dégageant plus de fumée dans les poêles ou les convecteurs lors du départ de la combustion.
Elle opère suivant un procédé inventé par les Houillères du Nord qui comporte une oxydation lente à 350° C des produits « crus » sortant de l’Usine à Boulets ; le traitement dure 2h30.
Cette oxydation transforme le brai de houille en produit qui ne fume plus et donne en plus à l’aggloméré un certain nombre de caractéristiques très commodes pour son usage ( il s’allume facilement, la combustion peut être rapidement accélérée et il se stocke sans perte ni odeur ).
Les fumées provenant du traitement sont brûlées avant leur rejet à l’atmosphère afin d’éviter toute pollution.

LES AUTRES INSTALLATIONS

L’Etablissement comporte un certain nombre d’ateliers annexes :
- L’Atelier des Mélanges : à partir des produits fins du lavoir, il fabrique les mélanges nécessaires à l’Usine à Boulets, aux Centrales Electriques, à la Sidérurgie ou à certains clients particuliers (6-10, ½ gras par exemple).
- Deux stations de chargement direct de boulets en camion d’une capacité de 800 t/jour.
- Une station de transbordement des classés de wagons en camions
- Un parc de stockage de combustibles d’une capacité de 300 000 tonnes.

par GREYG le, 21/04/2008

Les usines Rousseau furent crées pour traiter les charbons maigres des fosses environnantes Lagrange Sabatier ledoux Vieux Condé Arenberg
à savoir que déja à cette époque les fosses Lagrange et Arenberg possédaient des lavoirs qui furent fermés lors de la mise en route des nouvelles usines Rousseau plus performantes, presque 20 ans plus tard les usines sont modernisées, on installe des systèmes de lavage a liqueur dense pour remplacer les anciens systèmes de lavage
1965 vit la création de l'usine à anthracine
dans les années 70 vu la politique de récession les nouveaux lavoirs des fosses Ledoux Agache et Arenberg construits dans les années 50 60 avec la modernisation furent fermés
On décida d'envoyer la production de ces fosses vers Rousseau pour concentrer le traitement du charbon sur un seul site et réduire les couts de traitement, cependant on s'aperçut très vite que les couts de transports s'élevaient anormalement
en 1983 1984 Les lavoirs Rousseau recevaient quotidiennement environs 4000 tonnes de produits bruts venant par wagons des fosses Ledoux et Arenberg
les lavoirs fermèrent en 1988 et les usines à boulets en 1989

par APPHIM le, 21/04/2008

J'ajoute qu'il ne reste rien à présent sur l'emplacement de ces importantes et belles usines, excepté le terril plat.
Les sols ont étés traités à deux reprises dans les années 90-2000, lors de la démolition, puis de la réhabilitation.
Les caves et cuves ont étés percées et remblayés par des gravas des usines qualibrés de petites tailles.
L'ensemble a été reboisé pour restitué le site à la forêt de Raismes-Saint Amand.
J'ai créé un blog sur l'activité Agglomération des HBNPC, n'hésitez pas à le visiter et à apporter vos contributions, http://agglonord.canalblog.com.


  ( 5 photos)  


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