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le parachute Fontaine
par Autrot le, 18/01/2009  

LE PARACHUTE FONTAINE

Les progrès accomplis dans l'industrie des mines ne sont pas l'œuvre exclusive des ingénieurs; sans doute ces hommes de sciences ont apporté la plus large contribution à ces perfectionnements car c'est à eux que nous devons la plupart des puissantes et ingénieuses machines qui ont permis de rendre moins pénible le travail tout en lui donnant plus de sécurité. Toutefois, il sort parfois du rang des plus humbles, des hommes qui, par leurs qualités naturelles, par leur esprit d'observation, par leur génie savent aussi être les heureux bienfaiteurs de leurs semblables. Tel fut Pierre Joseph FONTAINE, l’inventeur du parachute qui porte son nom.

Pierre Joseph Fontaine est né à Bruay-sur-Escaut en 1810. Fils de mineur et sans la moindre instruction, il montra dès son jeune âge un caractère fortement trempé. A onze ans, avec une intelligence et un courage peu ordinaires, il aide à retirer son père pris dans un éboulement. A vingt ans, il est très grièvement blessé dans un accident de la mine et doit rester trois ans couché; mais il profite de ce temps de repos forcé pour apprendre à lire et à écrire. Lorsqu'il est guéri, mais demeuré infirme, il est obligé de renoncer à son travail au fond de la mine. On lui confie alors un emploi de surveillant sur le carreau dans le parc à bois de la Compagnie. C'est un poste modeste mais qui lui laisse des loisirs pour sa nouvelle passion: l'étude

Il étudia si bien qu'il réussit à construire l'appareil dont l'idée germait en lui depuis longtemps. Ce ne fut pas chose facile que cette construction faite en cachette; il risquait même parfois d'être pris pour un voleur, car il emportait précieusement chaque soir, sous sa veste, les pièces de son modèle, taillées au couteau avec minutie.

Bref, il apporta un jour à ses chefs un tout petit appareil de son invention; c'était un parachute qui devait, quelques années après, transformer considérablement la sécurité dans les industries des Charbonnages. Cet appareil avait pour but, en cas de rupture du câble, de retenir la cage suspendue aux parois du puits, au lieu de la laisser précipiter au fond

Les deux figures jointes en font bien comprendre le mécanisme de fonctionnement. Le câble vient-il à se rompre? Immédiatement un ressort, placé au dessus de la cage et comprimé par la tension du câble, se détend. Ce ressort commande une traverse qui porte à chaque extrémité une griffe d'acier. Ces griffes pénètrent alors profondément dans le bois des guides et la cage reste suspendue, permettant alors de procéder au sauvetage du personnel.

En 1851, on installe le "parachute" FONTAINE en expérimentation sur le dessus d'une cage à la fosse Tinchon située à Saint-Waast, sous la surveillance de l'inventeur et de monsieur Comte, ingénieur. Cette fosse de la COMPAGNIE D'ANZIN était à cette époque une des plus profondes de la concession.

On descend la cage à moins 245 mètres. La cage étant immobilisée, le câble est coupé au niveau de la surface du puits. La cage est stoppée après un léger déplacement vertical, avec tout le poids du câble qui tombe sur le dessus de la cage.

Les épreuves sont déclarées satisfaisantes, les griffes se sont enfoncées dans les guides laissant la cage bloquée au dessus du vide.

Pierre Joseph FONTAINE est donc âgé de quarante ans lorsqu’il est récompensé de son patient labeur. A partir de cette année, l’usage du parachute, dont il est l’inventeur, se répand dans toutes les Compagnies houillères de France et même de l’étranger.

Dans la région, aussitôt que le bruit se répand de la rupture d’un câble et que l’appareil sauveur a encore préservé d’une mort affreuse tous les ouvriers mineurs que la cage renfermait, toute la population se précipite vers le puits avec un enthousiasme indescriptible. L’inventeur accourt, mais les mineurs s’en emparent, le portant en triomphe et le reconduisant ainsi à son domicile au milieu d’un cortège de musiciens improvisés.

Il est certain que le parachute FONTAINE a préservé de la mort de très nombreux ouvriers mineurs.




Un monument, dont je vous joins la photo, avait été édifié en 1892 à Anzin en l’honneur de Pierre Joseph Fontaine.

par maurice devos le, 19/01/2009

J'ai toudis intindu parler dech'fameux parachute, j'savos à quoi cha servot, j'savos qu'chétot des griffes qui rintrotent din chés guides, mais j'veyos pas commint qu'chétot fait, et vraimint j'ai été surpris par el simplicité d'ech' système, in plus ch't'un gars du PDC un ancien mineur qui l'a inventé, chapeau, in'd'a ti profité au moins de s'n'invention ?


  ( 3 photos)  


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