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Au Triage du 2
par graduche le, 24/01/2009  

Salut à tous et à chacun (e) ,
à mon billet du 13 Janvier, j'ajoute celui-ci de mes archives aquitaines.
Tranche de vie ordinaire de galibot,en 57-58 à Lens. J'ai encore mon jeton 6170.

Jacques Thuillier : Graduche.

Au Triage.

On me dit que je vais commencer au triage.
Un jeune de mon âge m’accompagne sur le lieu de mon travail.
Nous passons d’abord à la lampisterie pour accrocher mon jeton de présence à un crochet qui porte le numéro de pointage qui m’est attribué. Sous le numéro 6170 je vois une lampe frontale qu’un fort fil gainé relie à une batterie électrique en charge Je ne la prendrais que lorsque j’irais au fond. Les lampes des galibots du triage parce qu’elles sont les plus faibles sont souvent refusées par ceux qui descendent.
On monte de longs escaliers métalliques, faits de tôle épaisse à losanges, rassurés par une rampe solide lustrée par le contact de milliers de mains solides.
Le bruit est infernal et je comprends vite qu’il est illusoire de parler à son voisin pour se faire comprendre. L’endroit où nous sommes, mon cicérone et moi ne ressemble à rien de ce qu’on a l’habitude de voir ailleurs.
Nous sommes sur une plate-forme suspendue très haut dans un immense bâtiment dont on ne voit pas le plafond. D’énormes lampes sont suspendues à des filins, éclairant violemment des sortes de tapis roulants noirs, secoués de trismus, où avance un flux de pierres ,de morceaux de charbon, de boue ,de bois, nourri sans ménagement par les wagonnets arrivant directement du fond, par la cage.
Peu à peu, je comprends la raison de cet agencement aérien si spectaculaire.
On à besoin des plans inclinés pour faire circuler les wagonnets et d’utiliser la pesanteur pour faire tomber charbon et cailloux qu'ils contiennent dans des trémies,puis sur les tapis roulants, enfin du criblage dans les wagons venus se ranger directement sous cette monstrueuse installation .
Au moulinage, en haut, les wagonnets pleins (les balles), sont poussés automatiquement par un piston à air comprimé hors de la cage de remontée, sur des rails en légère déclivité les amenant dans un énorme tambour où ils restent bloqués le temps que ce dernier fasse un tour latéral complet sur lui-même. Bien sûr le contenu de la balle se déverse dans la trémie au cours de ce tour.La balle est libéré pour continuer sa descente à un étage inférieur, où elle vient prendre son tour pour rentrer à nouveau dans une cage vide qui la ramènera au fond. Ouf!
Le wagonnet vide me dit-on s’appelle maintenant un barrot ou barou. Je trouve ce système simple et ingénieux.
Près du tambour au roulage, se tiennent deux hommes qui l’aident à tourner, et parfois le libèrent du barrot qui résiste,paraissant ne pas vouloir en sortir tout seul. Ce travail me semble bien dangereux et exténuant. L’expérience et le temps m’enseigneront qu’à la fosse, tout travail est dangereux et exténuant, au jour comme au fond.
Par gestes, le galibot (jeune apprenti ) qui m’accompagne explique aux autres de notre âge, qui s’activent dans tous les sens, que je viens les rejoindre pour travailler ici. A mon allure empruntée, ils l’ont déjà compris. Pour l’instant, je dois commencer au triage.
C’est bien de triage dont il s’agit. On trie tout ce qui vient du fond.
Je pensais comme tout un chacun que le charbon arrivait du fond et qu’on le chargeait sur des wagons pour le livrer. Mon contact avec le triage m’apprend que le charbon est mêlé à des cailloux, des pierres dures, parfois des masses impressionnantes du volume d’une demi balle. On trouve aussi des schistes, des plaques de roches luisantes aux arêtes coupantes qu’on apprend vite à repérer.
Tout passe par le criblage qui calibre et oriente les divers matériaux vers une destination spécifique. Un halo compact de poussière entoure le tapis roulant formé de lamelles métalliques articulées qui déverse son chargement dans des bassins de décantation à demi remplis d’eau où surnagent des chutes d’éléments de soutènement en bois.
Il s’agit de ne laisser passer que le charbon et d’enlever tout le reste.
Les galibots du triage se tiennent debout sur un coté du tapis roulant, le laissant filer à son allure, attentifs à soustraire ce qui n’est pas du charbon pour le jeter vers l’autre coté dans un solide entonnoir se déversant dans des wagons à destination des terrils.
Certains sont de véritables virtuoses dans cet exercice. Le regard fixé sur le tapis, ils saisissent les pierres et les schistes des deux mains alternativement avec une extrême célérité à tel point que le mouvement de leurs bras ressemble à celui d’un moulinet continu ou à Shiva aux quatre bras! D’autres ont une technique particulière pour sortir des pierres de gros calibre, un peu le geste d'esquive du toréro: s'aidant de la vitesse du tapis, ils accompagnent la trajectoire de la pierre qu’on nomme « caillou » et,profitant de sa force cinétique l’envoient en le décollant du tapis d’un bref et puissant effort, dans l’entonnoir où il peut rester coincé, compte tenu de ses imposantes dimensions.Ollé!
Il restera alors à le casser avec une masse d’acier en plusieurs morceaux. Les mineurs au fond ne disposant pas de toilettes, il peut arriver qu’une erreur d’aiguillage amène sur le tapis ce qu’on y attend le moins…
Je comprends vite les règles du jeu. Ce n’est guère compliqué.
Ce qui surprend de prime abord, c’est l’intensité du bruit.
Dans cet immense espace aux limites non perceptibles, barbouillé de halos de poussières , béance fuligineuse ,sans fond, se répercutent les bruits des chocs brutaux des wagonnets pleins poussés hors de la cage,du roulage fer sur fer,de l’entrée dans le tambour,la manœuvre de celui-ci,la sortie du tambour, le charbon et les pierres qui tombent dans la trémie.En même temps s'ajoutent les heurts de toutes sortes: le roulage à nouveau jusqu’au moulinage, le martèlement du tapis claquant contre ses rouleaux de support, le vacarme assourdissant de la trémie qui se vide sur le tapis, les pierres et cailloux qu’on ramasse à toute vitesse pour les jeter violemment contre la tôle au dessus de l’entonnoir où ils tomberont à grand fracas !...On finit par se familiariser avec le bruit infernal.
Si on ajoute à ce vacarme les gros wagons qui manoeuvrent en dessous de nous et les claquements secs des crochets de sécurité de la cage quand elle arrive et lorsqu’elle reppart, alors on comprend qu’il est vain de tenter de communiquer par la parole ici.
Le vacarme,les stridences,les coups sourds,les cliquetis,les chutes ,les lâchers de pierres,les chocs de tambours,les roulages,les jets d'air comprimés, tout ici participe à surexposer les tympans devenus incapables de discriminer l'origine de chacun des bruits. L'atmosphère sous tension vibre et martèle.
La poussière fine, dense, compacte, reste en suspens dans l’air, se dépose partout se colle sur le visage, le front en sueur, dans le cou, sur les bras, et malheur à qui s’essuie les yeux avec les mains souillées.
Une femme travaille encore au triage. C’est la dernière de sa catégorie :après elle, plus aucune ne sera employée directement à la production. On les appelait me dira mon beau-père: "des culs à gayettes."
Elle est habillée comme nous de bleus de travail, coiffée d’un béguin, les mains protégées par des gants de sécurité. Elle est autorisée à descendre pour aller aux toilettes, alors que pour nous, l’entonnoir des pierres fait l’affaire !
Pour plus de dextérité et de précision, la plupart ne se gantent pas...
Quand le débit sur le tapis diminue, on en profite pour se mettre un peu à l’écart et faire briquet (manger son casse-croûte) à tour de rôle, deux par deux, en tâchant de ne pas toucher la nourriture avec les mains.
Il faut du temps pour assimiler le sens des signes destinés à communiquer par geste, le vacarme ambiant prohibant toute autre forme de langage.
C’est surtout l’heure qu’il est important de connaître dans la journée. Mon rapide apprentissage du sabir minier (certains disent patois,je dis moi langage des mineurs) m’a permis de comprendre cette rudimentaire « langue des signes ».
L’heure est donnée en montrant un nombre de doigts correspondants.
On dit midi en faisant signe de porter une cuiller à la bouche, un quart en simulant de boire « un quart ».
Vingt, se dit vinte en patois de même que ventre. Jouant sur cette homophonie, on dit qu’il est dix heures vingt en montrant les dix doigts des mains, paumes en avant, puis en se frappant le ventre du plat de la main. Pour moins vingt, on fait le signe moins en séparant le corps à hauteur de ceinture par un geste horizontal de gauche à droite et pour vingt toujours la frappe sur le ventre.
Pour la demie, on croise à angles droits le tranchant des mains.
Et pour dix heures cinq, on présente ouvertes les deux mains paumes en avant ,puis une main seulement pour cinq.
Il arrive que tout s’arrête.
Alors le bruit continue à tarauder nos oreilles et c’est l’impression que nos tympans vont exploser puisqu’il n’y a plus rien autour pour équilibrer la pression intérieure qui s’opposait jusqu’alors au vacarme ambiant. Les premières secondes de silence sont douloureuses de la stridence qui envahit notre crâne en même temps qu'on a l'impression que le bruit accumulé coule de nos oreilles au dehors.
Le retour au calme a des allures de convalescence!
Si on doit s’absenter du triage pour une démarche ou pour accomplir une tâche particulière qui nécessite de sortir, alors on a la sensation d’entrer dans un autre monde à mesure que l’on s’éloigne de notre lieu de travail, les choses reprennent vie, l’attention peut se disperser sur l’environnement et même on se prend à trouver beau le bleu du ciel ou un amoncellement de nuages aux teintes variées.
Le sens esthétique nous revient au sortir de cette marmite du diable qu’est l’immense et informe installation sur le carreau de la mine.
La solidarité et l’entraide sont la règle, au jour comme au fond.
S"il voit s’avancer un gros caillou sur le tapis du coté d’un galibot un peu plus léger que les autres, un copain plus râblé se précipite pour prendre opportunément sa place.
Je suis cependant assez stupéfait de voir les performances physiques de mes jeunes compagnons de travail. L’exercice permanent auquel nous sommes soumis constitue à notre âge un entraînement physique très poussé. Très vite les muscles de nos bras et nos "reins" acquièrent une puissance peu commune.
Les relations hiérarchiques ne sont pas pesantes. C’est plutôt un soutien bienveillant et réconfortant que nous manifestent les chefs et porions qui nous encadrent. Ils sont tous passés au triage et ils ont un sens aigu de la progressivité des compétences et des responsabilités.
Le galibot du jour est le premier échelon à partir du bas, mais il est indispensable à la marche de la mine, il le sait, on le lui dit ! Il faut aussi tenir compte que nous sommes tous voisins dans les cités minières ou dans les corons et que d’une certaine façon nos parents et amis se connaissent tous.
Beaucoup de mineurs du fond comme du jour ont des surnoms, des sobriquets.
Mon beau-père Jean est appelé : le fils de l’américain car son père est effectivement allé aux Etats- Unis il y a bien longtemps. Il y a "Moustache" un marocain presque à la retraite que tout le monde connait. "Bellot" qui fut bourreau des coeurs en son temps,"Ch'buqueux" ,Coulon et bien d'autres.
J’aime beaucoup apprendre le patois de la fosse. Quand j’entends un mot ou une expression inconnus, j’en demande le sens à mon beau-père qui me l’explique en détails. Il arrive que ces expressions soient graveleuses ou ambiguës mais jamais il n’exerce une censure. Ceci se passant à propos de la fosse, j’ai droit moi aussi à la complice considération due à chaque mineur.
L’accès de plain-pied dans le monde du travail avec des adultes a une valeur de rite de passage.
Il n’est pas si loin le temps où c’était lui, le père, qui arrivait là, maladroit avec sa musette neuve confectionnée dans du tapis en caoutchouc et ses bleus de travail repassés avec soin.
L’accueil bienveillance confraternel indique au nouvel arrivant qu’il est désormais parmi les siens. A la vie, à la mort ! Bienvenue au club dirait-on aujourd'hui.
Quelle étrange expérience que d’entrer au lavabo (salle de douches collectives) avec les copains de travail après sa première journée au triage et de se retrouver dans le même local avec de très nombreux mineurs originaires de tous les pays en train de se laver sous la douche souvent en savonnant le dos d’un autre à la manière des personnages Ripolin.
La profondeur du regard façon Chaplin doit plus au charbon qu'à un mascara!
Le sentiment réel de vivre au fond un risque fort et permanent ou la vie de chacun peut dépendre du comportement de l’autre crée une solidarité quasi familiale qui va bien au-delà des conventions,de la politesse et de la courtoisie.
Tout poste de travail est dangereux, même au jour où la robustesse, le poids, la conformation des matériaux représente à chaque instant un risque pour qui les utilise ou les manipule. Chacun le sait, le reconnaît. Comment prendre de tels risques sans la certitude que cette interdépendance sera toujours active ?
La dignité pour chacun, le respect et la fraternité pour tous.
Ces citoyens du monde ont inventé un sabir qui a puisé dans chacune de leur langue maternelle les éléments que tous nous nous réapproprions. Ce créole des profondeurs est bâti de réminiscences cumulées de tout un chacun,telle une synthèse des langues du monde,amalgamées ici dans le dessein d'enfin réaliser le défi de la Tour de Babel. Un casse-tête pour les linguistes!Une aubaine pour nous tous,même au jour ,au triage.
L’air vivifiant du dehors marque le retour au monde réel, ce monde à la mesure de nos sens. Le calme, la luminosité d’un début d’après midi, des polonaises qui bavardent sur leur pas de porte ou par-dessus la clôture de leurs jardins limitrophes, des enfants qui partent à l’école, nous sont le doux rappel de la vie bien méritée. On pourrait croire qu'on sort d'un rêve,d'une autre réalité aussi prégnante mais dans les tons gris opaque.
Malgré la douche, la fatigue envahit ma carcasse. La musette sur le dos je me presse vers le baraquement où mon couvert est posé en bout de table. Sur le poêle à charbon qui reste allumé toute la journée en ces jours d’octobre, une marmite de pommes de terre à l’ail m’attend à coté d’un tendron de veau en cours de cuisson dans son jus ambré et frémissant.J'adore!
J’ai laissé tombé ma musette dans la buanderie, et juste après mon repas pris à la hâte je repousse l’assiette et m’enfonce dans un profond sommeil pour vingt minutes ou deux heures.
Certains jours, je suis désigné pour aider sur le carreau, au roulage des vides, et au chargement des trémies du train. C’est un aspect du travail au jour qui m’intéresse bien. Un nouvel univers à découvrir.J'y apprends un peu le langage technique des cheminots.
Les wagons vides arrivent par trains entiers, poussés pour les manœuvres par des locos Decauville, fabriquées dans une usine près de Lille, à Marquette, où je serais employé dans quatre ans…
En attendant,la découverte de ce nouveau monde et de ses solidarités ,tout ce qu'on m'en a dit laisse bien augurer de ce que sera ma vie au fond.
J'apprends qu'à la fin Août ce sera à mon tour de descendre.
je pourrais alors cotoyer les mineurs de fond,ces hommes qui sont l'honneur des gens qui travaillent, l'aristocratie des ouvriers : c'est dans ces termes que mon directeur d'école à Roubaix en parlait à propos de Marcinelles. Je n'avais aucune raison de douter de ses propos et étais déjà très fier de compter des mineurs dans la famille.

par Marie-Claire le, 25/01/2009

Tout comme la "Première descente au fond", votre texte est passionnant à lire, nous espérons en lire d'autres, merci pour ces témoignages

par maurice devos le, 26/01/2009

CHAPEAU SUPERBE EXPOSE, min numéro de ch'j'ton chétot 259


 


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