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les chevalements ''Cocotte'' des Mines de Courrières
par PAILLART André le, 25/02/2009  

Avant la guerre de 1914, cette compagnie avait choisi les chevalements couverts en bois pour les plus anciens, métalliques en poutrelles à treillis pour ceux construits après 1905 environ.
Ces chevalements avaient une allure particulièrement remarquable, généralement très hauts, émergeant d'un vaste bâtiment en briques qui abritait la recette du jour, la lampisterie et la machine d'extraction.
La structure était recouverte de plaques de zinc ou de ciment pour certains.
Les molettes et les câbles restaient abrités dans un campanile vitré, surplombé d'un paratonnerre arborant les symboles de la mine : deux pics entrecroisés.

Les habitants de la région, appelaient ce type de chevalements des " cocottes " en raison de leur forme particulière.
A l'origine, chaque siège comprenait un seul puits mais depuis la catastrophe de 1906, chaque siège fut équipé d'un second puits.
Après la guerre de 14/18, la quasi totalité des installations minières de la Compagnie de Courrières fut détruite.
Lors de la reconstruction, on modernisa les installations, mais le type de chevalement utilisé avant guerre demeura inchangé.
Chaque siège double fut équipé d'un chevalement couvert en poutrelles à treillis avec 4 montants à inclinaison dissymétrique pour l'un et d'un chevalement ouvert pour l'autre de type porte-à-faux en poutrelles à treillis, excepté le siège 3/15 qui fut équipé sur chaque puits de chevalements couverts.
Un des deux puits servait d'entrée d'air pour les chantiers du fond, l'autre servait de retour d'air, mais les deux pouvaient être utilisés à l'extraction.
Lors des premières modernisations datant des années 1920, les machines d'extraction furent changées.
Sur chaque siège, on adopta le système Koepe sur l'un des puits et le système à tambour bicylindroconique pour l'autre.

Les chevalements " cocotte " équipaient les puits N° 2, 3, 7, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15 et 22 de la compagnie des Mines de Courrières.
La hauteur moyenne de l'axe des molettes par rapport au sol était de 42 m.
Les molettes avaient un diamètre de 5 m.
L'empattement entre les molettes et la machine d'extraction était de 29 m.

En photo : Un chevalement " cocotte " des mines de Courrières (archives CDF)
Il s'agit du chevalement du puits N° 9 de Harnes saisi sur ce cliché depuis celui du N° 17 voisin, juste avant le remblaiement des puits.
En arrière plan, le terril des lavoirs de Fouquières.
Merci à mon ami Grégory Gruntowy, pour m'avoir permis d'identifier ce chevalement, parmi les nombreux semblables à l'époque dans ce secteur.
Je tiens à préciser, que de nos jours, il ne reste plus aucun chevalement de ce type, ni de vestiges de ces derniers visibles dans notre région....


  ( 1 photos)  


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