histoires-de-chtis® depuis le 20 février 2005

 

 

Les 60 dernières histoires


  les informations régionales (15/11/2018)
  la télévision fin horloge et speakrine (15/11/2018)
  expression d' quo qu as' mele ... (14/11/2018)
  la règle de trois et la division (14/11/2018)
  la télévision l'horloge ORTF (13/11/2018)
  la télévision le générique ORTF (12/11/2018)
  après nous .... (11/11/2018)
  HOMMAGE à mon grand père et à mon père fin (11/11/2018)
  HOMMAGE à mon grand père et à mon Papa (11/11/2018)
  HOMMAGE à mon grand père et à tous les «poilus» (11/11/2018)
  la télévision la mire (10/11/2018)
  l' art d accommoder ché restes .... (10/11/2018)
  Olivier Bayart photographie (10/11/2018)
  terri ou terril ? (04/11/2018)
  L'abattoir de Bruay suite (04/11/2018)
  L'abattoir de Bruay (02/11/2018)
  allouine (31/10/2018)
  Il éteut une fos à Berlencourt el Cauroy suite et fin (28/10/2018)
  in carette vers Merlimont 20 ans après (28/10/2018)
  L'abbé Toulotte (28/10/2018)
  in carette vers Merlimont 6 (28/10/2018)
  in carette vers Merlimont 5 (28/10/2018)
  la bonbonnière à Bruay (25/10/2018)
  la télévision (20/10/2018)
  derrière ché portes des courettes (15/10/2018)
  bourreau, fais ton office la fin (14/10/2018)
  bourreau, fais ton office (14/10/2018)
  in a pas d' pétrole ... (12/10/2018)
  mauvais indiens (12/10/2018)
  fin de saison dins ché gardins (12/10/2018)
  hantise d'armonter (11/10/2018)
  j' l a ti vu ? (11/10/2018)
  à l' arrière d' ché gardins (10/10/2018)
  comme Marcel, vers Merlimont (06/10/2018)
  tout in haut dech'terril , eune canchon d avenir (06/10/2018)
  d'vant ché grands magasins ... (29/09/2018)
  du porte plume à la liste des courses (23/09/2018)
  Il éteut une fos à Berlencourt el Cauroy partie 2 (23/09/2018)
  à l inspiration (16/09/2018)
  les tongs (16/09/2018)
  in carette vers Merlimont 4 (15/09/2018)
  in carette vers Merlimont 3 (15/09/2018)
  in carette vers Merlimont 2 (15/09/2018)
  in carette vers Merlimont 1 (10/09/2018)
  cha a quand même cangé ... (04/09/2018)
  j' su ardéchindu du haut dech' terril (31/08/2018)
  Il éteut une fos à Berlencourt el Cauroy partie 1 (28/08/2018)
  fin d'drache, lachez les fauves 2 (25/08/2018)
  fin d' drache, lachez les fauves 1 (25/08/2018)
  Rue Florent Evrard (20/08/2018)
  Rue Louis Dussart ...ou rue de la Gare?? (13/08/2018)
  El Kéfir (13/08/2018)
  in va minger des patates (13/08/2018)
  y a que 50 ans (11/08/2018)
  Vue aérienne de Labuissière vers 1950 (09/08/2018)
  souvenirs d' caleur in carette (06/08/2018)
  mes quat'zieux (06/08/2018)
  souvenirs d' caleur (05/08/2018)
  les trains au Tour de France (30/07/2018)
  in bas des marches du lycée (06/07/2018)

Vos histoires


Proposer un article

Livre d'or


Ecrire dans le livre d'or
Lire les messages du livre d'or

Derniers messages :


 michel.gervois@neuf.fr ( 07/10/2018)
Bonjour à tous les B...
 dufossez jean ( 24/09/2018)
Bonjour les potes J...
 bob 38 ( 22/09/2018)
Bonjour a tous , chu...
 Hervé62155 ( 24/12/2017)
Joyeux Noël et Bonne...
 LYLY ( 23/12/2017)
Bonjour à tous, je r...


Liens
Histoires de chtis sur votre site
la machine Newcomen ou machine à feu
par Autrot le, 28/02/2009  

La machine Neucoman

Les techniques sont longtemps copiées sur celles employées en Belgique, mais la machine à molettes qui nécessite le travail de 50 chevaux est relayée dès 1800 par la machine atmosphérique de NEUCOMAN et tout une légende se bâtit sur les voyages de PIERRE MATHIEU allant copier le modèle en Angleterre.

C'est en effet aux mines d'Anzin que revint l'honneur d'avoir utilisé à la mine la première" machine à feu". Pierre Mathieu installa à Fresnes, sur la houillère des "petites fosses" une pompe à fer semblable à celle réalisée en Angleterre par Neucoman sur le principe des découvertes de Papin, permettant à deux hommes de pomper en 48 heures les eaux de toute une semaine.

D'après PAJOT DESCHARMES, l'épuisement des eaux dans le raval des fosses en tentative se fit, jusqu'en 1784, à la force des bras des hommes et avec l'aide des chevaux.

La machine de Neucoman ou Newcomen ne servait qu'à l'épuisement des puits et des galeries.

Description de cette machine :

Les corps de pompe sont de bois blanc, assemblés en forme de douve et retenus par des frettes. Ils sont d'un diamètre depuis onze pieds jusqu'à dix-huit pieds. Les pompes auxiliaires qui fournissent l'eau aux chaudières sont en cuivre et peuvent avoir un diamètre de huit pieds. Les dimensions des cylindres sont de trente pouces jusqu'à soixante pieds.

Les chaudières ont quinze pieds; deux heures suffisent pour les chauffer lorsque l'eau est froide, mais une heure est suffisante lorsque les eaux sont tièdes. Tous les huit jours, on gratte de leurs parois les écailles salines déposées par les eaux extraites des fosses. La vitesse de ces engins est de douze impulsions par minute; leur travail est de huit heures par jour. Deux hommes assurent le service. La dépense en charbon, pour une machine dont le cylindre est de quarante pieds, est de 15 à 16 mannes en huit heures.

L. Mathieu dit: "Qu'on a passé les eaux à la fosse Saint-Jean avec ce type de machine, avec un débit de 8.000 litres à chaque aspiration...Il faut être ...carbonnier d'Anzin ou avoir le diable au corps pour vouloir passer de pareils torrents..."

La première machine coûta 75.000 livres, mais en 1784 une machine équipée d'un cylindre de 40 pieds coûtait, montée, 30.000 livres à la COMPAGNIE D'ANZIN alors qu'à la COMPAGNIE D'ANICHE on vit un prix, en, de 40.000 livres.

La technique d'exhaure des eaux des galeries, par la machine à feu, est basée sur une profondeur de 600 à 900 pieds. Les pistons des pompes ont 6 à 7 pouces de diamètre. On a pour principe de mettre des pompes à 6 répétitions pour chaque machine, de sorte que dans un puits de 600 pieds, chaque pompe a cent pieds d'exhaure et pour un puits de 900 pieds, elle doit pouvoir en avoir 150 pieds.

Sources : Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Vieux-Condé et de sa Région

Newcomen utilisa sa machine pour la première fois en 1712, dans une mine, afin d'actionner des pompes à eau. Peu pratique et à faible rendement elle sera largement améliorée par l'ingénieur James Watt dans les années à venir.

En 1769, James Watt dépose un brevet pour les perfectionnements qu'il a apportés à la machine à vapeur de Newcomen et Savery.

Il eu en effet l'idée d'y ajouter une chambre séparée, destinée à la condensation de la vapeur. Cela permettait de conserver toute la vapeur produite lors du fonctionnement de la machine, chaque fois qu'il se produisait des changements de température et, ainsi, de produire d'avantage d'énergie. Jusque dans les années 1780, James Watt poursuivra ses améliorations. Il mettra au point un système à double effet, dans lequel la vapeur actionne le piston. Puis il ajoutera aussi à la machine un volant, afin de réguler la vitesse de son fonctionnement, qu’il améliorera encore avec un régulateur à boules. Après des années d’expérimentations, James Watt pourra, avec l’aide de Matthew Boulton, produire sa machine en grand nombre. Après 1800, d’autres ingénieurs amélioreront encore le système. Puissante, produisant une énergie considérable, la machine à vapeur sera de plus en plus utilisée dans l’industrie.


  ( 1 photos)  


Contact | ©2005 histoires-de-chtis®.com - Webmaster : Gold77 - CNIL : 1075910 - 10 visiteurs connectés - Qui est connecté ? |