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''Autopsie'' d'une lampe de mineur
par PAILLART André le, 19/03/2009  

" Autopsie " d'une lampe de mineur Wolf.

Voici deux authentiques et anciennes lampes de mineur qui ont été volontairement sacrifiées afin de montrer le fonctionnement des ces dernières.
A gauche, la première est une lampe Wolf à cuirasse en laiton d'origine Américaine.
la seconde, à droite, plus intéressante dans l'étude, est également un modèle Wolf de marque Hubert Joris des mines Belges de Charleroi.
Ces deux lampes ont été minutieusement découpées par les conservateurs du musée de Marcinelle en Belgique sur un peu plus d'un quart de leur volume respectif.

Observons celle de droite, la plus complète.
On distingue dans le réservoir à la base, la présence de fibres de laine de coton tassées, destinées à recevoir le carburant nécessaire à l'alimentation de la flamme, la benzine pour ce type de lampe ou éventuellement l'essence pour d'autres modèles similaires.
La mèche, d'une longueur de 10 à 15 cm est enroulée dans cette "ouate" imbibée du carburant, est elle même imprégnée par ce dernier. Elle émerge de cette mixture par le porte mèche en partie supérieure .
Un dispositif mécanique astucieux se situant sous le réservoir, permet de remonter successivement la mèche et de régler son dépassement par rapport au sommet du porte mèche (généralement 2 à 4 mm suivant les différents usages et la capacité d'éclairage recherchée).
L'allumage de la mèche, dans ce type de lampe moderne, se faisait au moyen d'un briquet au fulminate de mercure ou à bande paraffinée, commandé par une tirette latérale à la base (modèles Arras) ou sous celle ci.
Les capsules de fulminate de mercure à pas espacés, contenus sur la bande enroulée dans le briquet, explosaient sous l'action d'un petit marteau intégré à ce dernier sous le déclenchement du dispositif d'actionnement extérieur, provoquant de ce fait une petite gerbée d'étincelles qui allumait la flamme de la mèche, et par conséquent, l'allumage de la lampe.

Pour une meilleure compréhension, j'utilise toujours cette image: Souvenez vous de ce petit jouet d'enfance que nous avons tous connu : les petites fusées à pétard en plastique? Dans lesquelles on insérait sous l'ogive une petite bande rose avec des capsules d'explosif et que
l'on jetait en l'air afin que ces dernières retombent sur le sol et claquent à notre grand ravissement ! Il s'agit du même procédé !....
Les mineurs, notamment les lampistes d'avantage concernés, appelaient ces bandes de fulminate, du cric crac, ou en d'autres termes suivant les régions.

On distingue sur la partie supérieure de la lanterne le manchon de cristal, lui aussi sectionné pour la bonne cause, il repose sur un joint d'amiante libre et attenant à la lanterne.
Au dessus du manchon, un autre joint vient parfaire l'étanchéité avec un premier tamis à base plate épousant ce joint.
Un second tamis, avec un rebord à sa base, repose sur ce premier et recouvre la partie supérieure du manchon de cristal.
Les tamis en acier sertis dans des bagues en cuivre ont des mailles de section de 0,3 x 0,3 mm afin que les particules de charbon n'atteignent pas la flamme.
La cuirasse d'acier se vissant sur la partie supérieure de la lanterne en laiton vient parfaire et sécuriser l'ensemble des éventuels chocs au fond, mais aussi, limitait nettement le contact avec les poussières
combustibles.
Sur sa partie supérieure, des évents régulièrement espacés, permettent l'échappement des gaz brulés.

Dans cet article, ce n'est qu'un bref aperçu du fonctionnement d'un type de lampe.....


  ( 1 photos)  


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