histoires-de-chtis® depuis le 20 février 2005

 

 

Les 60 dernières histoires


  la plus pitite mason des houilleres (24/02/2018)
  finir ses jours à Beauséjour (21/02/2018)
  Soldat d'élite, le soldat MARCHE de Bully-les-Mines (21/02/2018)
  à Bruay, y a pu d'trous (min coup d'gu...) (13/02/2018)
  en arrivant au cimetière du 3 (19/02/2018)
  Eugène Tahon (18/02/2018)
  les abattoirs en carte postale (15/02/2018)
  la tchiote bobine d' ficelle (13/02/2018)
  du bidet (12/02/2018)
  un bouquin à conseiller (11/02/2018)
  djà à l époque ... (10/02/2018)
  photo de la page de garde (10/02/2018)
  la ratatouille (06/02/2018)
  ch' éto hier (04/02/2018)
  on recherche (28/01/2018)
  le mineur du Pas de Calais (25/01/2018)
  de la portière du wagon (18/01/2018)
  hommage au pourchiau (16/01/2018)
  faut pas toudis s' fier à c' qu in vo (13/01/2018)
  Les mineurs (09/01/2018)
  des flashs (01/01/2018)
  al' nouvelle année (31/12/2017)
  nous vlà chi djà à la fin d année (31/12/2017)
  grand père et tchiot garchon à la fois (25/12/2017)
  dernier soir (24/12/2017)
  ch' pitit calendrier (24/12/2017)
  la roue tourne (23/12/2017)
  un cadeau de Noël la visionneuse (23/12/2017)
  souvenir d école enfin si on veut (22/12/2017)
  Sofifoto (17/12/2017)
  ché vints d Artois... (17/12/2017)
  hareng saur (17/12/2017)
  faut laisser la chance aux zautes (17/12/2017)
  peur durant l occupation 2 (16/12/2017)
  peur durant l occupation 1 (16/12/2017)
  peur durant l occupation (16/12/2017)
  im' dégoute (11/12/2017)
  au marché fin (10/12/2017)
  au marché suite (10/12/2017)
  au marché (10/12/2017)
  in devro plutot dire bunker (10/12/2017)
  Vimy sous la neige (09/12/2017)
  vestiges de la seconde guerre (08/12/2017)
  de Merlimont à Stella fin (07/12/2017)
  Stella Plage et retour (07/12/2017)
  De Merlimont à Stella 1 (07/12/2017)
  de Merlimont à Stella (06/12/2017)
  im' narguo chtilale (05/12/2017)
  un costume asteure trop grand (04/12/2017)
  va te brosser (04/12/2017)
  cor un coup du qui vaut miux fermer s' bouque (04/12/2017)
  y a des momints du qui vaut miux fermer s' bouque (04/12/2017)
  l'art dins ché corons ..... (03/12/2017)
  le ronéotype et le collache (29/11/2017)
  le frimas et récitation (29/11/2017)
  ché noms polonais (29/11/2017)
  Commint qu' in écrit chés noms polonais ? (26/11/2017)
  souvenir souvenir (26/11/2017)
  les trains de plaisir (26/11/2017)
  Catherinettes (25/11/2017)

Vos histoires


Proposer un article

Livre d'or


Ecrire dans le livre d'or
Lire les messages du livre d'or

Derniers messages :


 Hervé62155 ( 24/12/2017)
Joyeux Noël et Bonne...
 LYLY ( 23/12/2017)
Bonjour à tous, je r...
 Drit79 ( 18/12/2017)
Un Grand Bravo et un...
 Alain62 ( 20/09/2017)
Bonjour tertous, hi...
 clarinette61 ( 09/09/2017)
Bonjour à tous Fill...


Liens
Histoires de chtis sur votre site
Les pénitents ou les sacrifiés du grisou
par PAILLART André le, 22/03/2009  

Les pénitents ou les sacrifiés du grisou.
Dans son ouvrage "La vie souterraine" en 1857, Louis Simonin évoque la lourde tâche des pénitents, au fond, de la seconde moitié du XVIII ème au premier quart du XIX ème siècle.
Avant la généralisation des premières lampes de sureté découvertes par sir Humphry Davy, le seul moyen d'éviter les coups de grisou dans les chantiers du fond, était de les déclencher avant l'arrivée des ouvriers mineurs.
Des hommes étaient prêts à cette tâche, bien souvent recrutés parmi les bagnards condamnés par la justice à de très longues peines d'emprisonnement, voir des condamnés à mort selon un récit de Jules Verne.

Le pénitent avait pour tâche de provoquer l'explosion des poches de grisou accumulé dans les galeries.
Il intervenait le soir quand tout le monde était remonté, revêtu d'une très épaisse couverture de cuir bouilli, la figure protégé par un masque, la tête couverte par un linge analogue à la cagoule des moines.
Il rampait à plat ventre dans les galeries, tenant d'une main, une longue perche au bout de laquelle était fixée une chandelle allumée.
Il parcourait les tailles, seul perdu dans ce dédale infecté des gaz pernicieux accumulés tel que le grisou, provoquant leur explosion au contact de la flamme.
On les appelait les pénitents à cause de la ressemblance de leur costume avec celui des ordres religieux, mais aussi par dérision satyrique; car souvent le pénitent, victime sacrifiée avec anticipation, ne revenait jamais de ce périple, emporté par la déflagration et les flammes de l'explosion.

En photo: Reconstitution d'une scène d'époque montrant un pénitent en action (Archives Charbonnages de France)


  ( 1 photos)  


Contact | ©2005 histoires-de-chtis®.com - Webmaster : Gold77 - CNIL : 1075910 - 6 visiteurs connectés - Qui est connecté ? |