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Les pénitents ou les sacrifiés du grisou
par PAILLART André le, 22/03/2009  

Les pénitents ou les sacrifiés du grisou.
Dans son ouvrage "La vie souterraine" en 1857, Louis Simonin évoque la lourde tâche des pénitents, au fond, de la seconde moitié du XVIII ème au premier quart du XIX ème siècle.
Avant la généralisation des premières lampes de sureté découvertes par sir Humphry Davy, le seul moyen d'éviter les coups de grisou dans les chantiers du fond, était de les déclencher avant l'arrivée des ouvriers mineurs.
Des hommes étaient prêts à cette tâche, bien souvent recrutés parmi les bagnards condamnés par la justice à de très longues peines d'emprisonnement, voir des condamnés à mort selon un récit de Jules Verne.

Le pénitent avait pour tâche de provoquer l'explosion des poches de grisou accumulé dans les galeries.
Il intervenait le soir quand tout le monde était remonté, revêtu d'une très épaisse couverture de cuir bouilli, la figure protégé par un masque, la tête couverte par un linge analogue à la cagoule des moines.
Il rampait à plat ventre dans les galeries, tenant d'une main, une longue perche au bout de laquelle était fixée une chandelle allumée.
Il parcourait les tailles, seul perdu dans ce dédale infecté des gaz pernicieux accumulés tel que le grisou, provoquant leur explosion au contact de la flamme.
On les appelait les pénitents à cause de la ressemblance de leur costume avec celui des ordres religieux, mais aussi par dérision satyrique; car souvent le pénitent, victime sacrifiée avec anticipation, ne revenait jamais de ce périple, emporté par la déflagration et les flammes de l'explosion.

En photo: Reconstitution d'une scène d'époque montrant un pénitent en action (Archives Charbonnages de France)


  ( 1 photos)  


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