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Lorette 5ème partie
par bourdonb le, 28/08/2005  

Le 22 mai, à 2 heures du matin, les Allemands contre-attaquent. Ils sont repoussés.
Après une bataille sanglante et acharnée de treize jours, les Français sont maîtres du plateau de Lorette et de ses contreforts. Plus de 3 000 Allemands tués, un millier de prisonniers. Mais à combien se montent les pertes françaises ?
La victoire de Lorette, c'est le triomphe de troupes admirables de vaillance, solidaires, qui à tout prix voulaient reprendre le plateau de Lorette. Des troupes qui, bien qu'écrasées par l'artillerie ennemie, avaient foi en la victoire. Avec des chefs qui avaient préparé l'attaque avec soin, avec des chefs dont l'allant a galvanisé les troupes et dont un grand nombre ont payé de leur vie le succès. Et peut-être aussi, grâce « à l'héroïsme des cuisiniers » ! Soupe, vin, tabac arrivaient en première ligne : de quoi maintenir le moral.
En face, les Allemands. lis ont tenu un certain temps les Français en échec. Ils détenaient un bastion inexpugnable. Et pourtant... Leurs contre-attaques n'apparaissent pas mordantes. Ils ont été, vaincus. Pourquoi ? Le carnet de notes retrouvé dans la sacoche du capitaine allemand Sievert, officier du 111ème régiment d'infanterie, commandant le 1er bataillon, mort le 21 dans la bataille de Lorette, révèle des causes de la défaite allemande.

Après avoir dénombré le nombre de ses forces, Sievert écrit au lendemain de l'attaque du 10 mai : « Je prie encore une fois, de la façon la plus instante, qu'on vienne me relever, car il ne me reste plus que le tiers des combattants »
Le 11, il n'a encore rien reçu. Faute de matériel indispensable, il lui est impossible d'exécuter une opération nocturne de concert avec deux autres bataillons, le succès n'étant pas assuré. Il avait réclamé un grand nombre de grenades. Il n'en obtient que 120 pour deux secteurs !
« L'ennemi est très abondamment pourvu de grenades à main. C'est cela qui a arrêté notre mouvement et occasionné en certains points de légers reculs. En outre, l'artillerie ennemie tire aujourd'hui sans interruption et nous inflige des pertes ».
Le soir du 11, le bataillon est relevé. Le 18 au soir, il reprend du service dans les tranchées. Où doit-il se rendre? Vers Souchez, jusqu'au ravin. «Nous arrivons à Souchez ruisselants de sueur. Spectacle indescriptible ! Un effrayant monceau de ruines »
Ce n'est pas là qu'il devait se rendre, mais sur le versant Sud de la hauteur de Lorette. = On ne me donne que des renseignements très superficiels sur le secteur où doit se faire la relève. A toutes les questions, on répond« Je ne sais pas, il n'y a pas de liaisons ».
Rien à manger. 3 heures pour se rendre aux cuisines roulantes et en revenir. Les hommes sont épuisés. « Le moral est très bas »
Le 20, il écrit : « Les commandants de Compagnies sont unanimes à se plaindre du complet épuisement et de la démoralisation de leurs hommes. On a beaucoup de peine à maintenir les hommes à leur poste, en les menaçant du conseil de guerre. A chaque obus qui tombe, les hommes décampent et on est obligé de les pousser en avant ... Cet état de choses est la conséquence des efforts excessifs qu'on leur a demandés du 2 au 13 mai et du surmenage physique et moral ininterrompu seulement par de rares journées de repos».


 


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