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Les lampes à acétylène
par PAILLART André le, 02/06/2010  

Le gaz d'acétylène fut découvert en 1836 par le chimiste britannique Edmund Davy.
Les lampes à acétylène fournissaient une lumière beaucoup plus brillante et leur flamme résistait mieux au courant d'air.
La combustion se poursuivait même dans un air chargé d'acide carbonique. Par contre les becs se bouchaient facilement.
Leur pouvoir éclairant était souvent de 8 à 10 bougies, parfois d'avantage.
Elles étaient de construction robuste et comportaient une vis de réglage d'arrivée d'eau et parfois un réflecteur en métal.
Ces lampes étaient constituées de deux réservoirs superposés, le premier en partie supérieure contenait de l'eau, celui en partie inférieure des cristaux de carbure de calcium.
Au moyen de la vis de réglage située sur le réservoir supérieur, l'eau s'écoulait goutte à goutte dans le réservoir inférieur qui contenait les cristaux de carbure de calcium. La réaction chimique de ces deux éléments générait un gaz inflammable, l'acétylène au pouvoir éclairant important.
On leur reprochait d'être coûteuses, d'un entretien délicat, et surtout d'être plus lourdes que les lampes à huile. Cette dernière raison, les fit écarter dans les mines où les ouvriers se déplaçaient fréquemment.
Les mines grisouteuses de notre région Nord Pas de Calais, bannirent l'usage de ces lampes au fond.

Comparées aux lampes à flamme nue, elle étaient jugées potentiellement dangereuses par les Compagnies Minières du Nord Pas de Calais. Elles étaient cependant d'un usage courant dans d'autres exploitations minières exemptes de méthane, telles que les mines de fer, de bauxite....

Vers 1915, le constructeur ARRAS améliora la sécurité de ces lampes en protégeant la flamme par un manchon de verre et sur certains modèles furent ajoutés une cuirasse et parfois des tamis, comme l'étaient équipées les lampes traditionnelles de sureté à flamme.

Trois types de lampes de cette nouvelle génération furent ainsi développés par la firme Arrageoise:
Les lampes Carmaux pour les Compagnies Minières de houille non grisouteuses du Tarn.
Les lampes Decazeville du nom de la ville de la même Compagnie Houillère.
Les lampes Klein Pujol ou petit Pujol étaient d'un usage plus étendu que l'activité d'exploitation minière.


En photos :

une lampe Carmaux type AT, entièrement en laiton.
Il existait également un autre modèle en acier, le type AS.
De nos jours, ces lampes minières à acétylène, sont très prisées des collectionneurs.
Spécialement construites à la demande des exploitants d'une région spécifique, elles sont de plus en plus rares à trouver.

un encart publicitaire d'époque, issu du catalogue du constructeur ARRAS vers 1918, pour la promotion industrielle de la lampe à acétylène CARMAUX.


  ( 3 photos)  


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