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les astiquettes
par PAILLART André le, 14/02/2011  

De nos jours, une ancienne lampe minière à huile est toujours très prisée des collectionneurs régionaux en particulier, il s'agit de ce que certains appellent la lampe des mineurs de Germinal.
Pendant plus d’un demi-siècle, en France et dans le Hainaut belge, des milliers de mineurs ont porté à leur barrette une lampe à huile à flamme nue baptisée « astiquette ».
On la nommait également lampe à clou; il s'agissait d'un petit réservoir en fer blanc ou en laiton brasé sur un clou de grosse section dont l'extrémité se terminait parfois par un manche en bois.

Bon nombre de cartes postales anciennes et de photos d'époque la montrent en situation sur les chantiers du fond ou sur le carreau avant la descente.
L'astiquette se portait sur la barrette de cuir bouilli du mineur en insérant une partie du clou ( environ la moitié de sa longueur ) dans un oeillet spécialement conçu à cet effet.
L'extrémité pointue permettait de la planter dans les bois d'étaiement des chantiers du fond.
De nombreux modèles furent créés et ses formes étaient d'autant variées, le réservoir était en général tronconique dans le Pas de Calais et ellipsoïdal dans le Nord.
Le modèle des mines de Carvin était particulier, la tôle du réservoir était ondulée améliorant de ce fait sa rigidité.
Pourtant ce mode d’éclairage est resté curieusement ignoré des historiens des techniques d'éclairage.

Le premier témoignage écrit d'usage de l'astiquette sous son appellation courante de "lampe au chapeau" date du 26 octobre 1849, sous la forme de la relation d'un coup de grisou survenu à la fosse Mathilde des mines d'Anzin.
C'est ainsi que l' historien et le collectionneur Michel Bonnot en a déduit que son usage devait remonter aux années 1845 sans trop de risque d'erreur.
Un modèle d'astiquette de petite taille, tout en laiton, marqué "Anzin-1835" figure également en photo dans son ouvrage.
Même s'il s'agit, au mieux d'un modèle de géomètre, au "pire" d'un modèle "d'honneur ou d' éloge", sa conformation étant tout-à-fait celle d'une astiquette étend donc l'occurrence historique d'usage de la lampe dans le bassin du Nord "entre 1835 et 1845".

Une autre référence est le "Traité d'exploitation des mines de houille" de Ponson, édité à Bruxelles en 1854.
Si l'on tient compte des délais de rédaction de l'ouvrage, on revient aux années 1850.
Certains diront : "C'est en Belgique" ! Certes, mais le bassin du Nord fut découvert et exploité par des Belges ; une porosité certaine existait déjà entre les deux régions du Borinage et du Hainaut français, ce qui laisse à penser que les premières astiquettes françaises sont venues de Belgique !
On a ensuite, déposé le premier brevet français pour une lampe de ce type par le constructeur Lillois André Dubrulle en 1856.
Retirez une ou deux années de conception, de mise au point, et de délais de transfert à l'administration puis à l'imprimeur, et on doit arriver aux années 1850-1855.
Ainsi, la période de conception puis de fabrication industrielle (ou artisanale) de l'astiquette s'étale de 1835 à 1855.

Dans les mines de notre région, elle fut d'usage en parallèle avec les lampes de sureté à flamme, et ce jusqu'au début du XXème siècle.
En 1906, elle fut plusieurs fois mise en cause dans la catastrophe des mines de Courrières qui fit 1099 victimes.
Elle fut dés lors bannie d'usage dans les compagnies minières de notre région.
Certains témoignages relatent cependant qu'elle fut encore utilisée au fond en 1917 dans certaines fosses de la Compagnie des Mines d' Anzin.

par maurice devos le, 14/02/2011

nous in s'plaignot ed' pas vir grand cosse avec nos lampes chintures électriques , j'em'deminde c'qui pouvotent vir avec des quinquets parels
in sa rindu compte qu'in veyot pas grand cosse , à partir du momint qu'in a eu chés lampes capieaux , au 9 ed' lens à partir ed' 1953 , pour les privilégiés , "premiers arrivés , premiers servis" et généralisés à partir ed' 1956 , 1957


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