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les postes de rallumage des lampes au fond
par PAILLART André le, 15/04/2011  

Avec les lampes à essence, munies de rallumeurs et les lampes électriques, les mineurs se trouvaient rarement privés de lumière.
Le cas était au contraire fréquent avec les lampes à huile, surtout dans les exploitations en couches minces et tourmentées par les courants 'air.
Le nombre de lampes éteintes, pendant la durée du poste, atteignait souvent 20 à 25 %.
Il dépassait notablement ces chiffres avec certains modèles tels que la lampe Mueseler.
La gêne apportée dans le travail au chantier par l'extinction d'une ou deux lampes, se traduisait par une diminution d’autant du rendement des ouvriers; faute d'un éclairage suffisant, la sécurité était moins bien assurée.
Il était donc nécessaire de remplacer sans retard les lampes éteintes par des lampes allumées.
Les faire renvoyer à la surface pour les faire ouvrir et les rallumer aurait nécessité beaucoup trop de temps.
Dans les mines franchement grisouteuses, en particulier dans celles qui étaient sujettes à des dégagements instantanés, le seul remède consistait à disposer de place en place des dépôts de lampes allumées.
Un galibot que l'on nommait porteur de feu, y apportait les lampes éteintes d'un groupe et en faisait l'échange contre des lampes allumées.
Le surveillant du dépôt devait avoir un carnet sur lequel il portait les numéros de lampes prises à la surface; il notait les numéros de celles qu'on lui apportait éteintes et inscrivait tous les échanges opérés.
Il ne devait jamais ouvrir et rallumer les lampes éteintes.
Les emplacements de ces dépôts étaient choisis de façon à se trouver autant de fois que possible dans un courant d'air frais, à l'abri des coups de vent; ils étaient d'ailleurs notés sur les plans d'aérage.
Pour éviter les transports entre les dépôts et la surface, on a créé dans beaucoup de mines des postes de rallumage souterrains, confiés à des ouvriers spéciaux.
Ces postes étaient obligatoirement installés dans les galeries d'arrivée d'air pur, avant tout embranchement par lequel pouvait venir une bouffée de grisou.
La recette du puits d'entrée d'air était donc tout indiquée pour y placer le poste, sauf si la distance jusqu'au chantier était trop grande.
Le lampiste ouvrait les lampes qu'on lui apportait et les rallumait avec le feu d'une lampe de sureté qu'il ouvrait un instant et qu'il refermait aussitôt.
Il s'attachait à réduire au minimum le temps pendant lequel les flammes n'étaient pas protégées.
Il examinait l'état des lampes éteintes et disposait de quelques lampes de rechange pour remplacer celles qui étaient abimées.
Il tenait note des échanges et des allumages opérés sur ce poste.


En photos:
2 clichés représentant des porteurs de feu au fond.
Le premier date de 1902 et a été saisi au fond des mines de Carvin.
Le second est une reconstitution historique de ce métier du fond, bien souvent exercé par des galibots.

par maurice devos le, 16/04/2011

in peut dire s'qu'in veut d'ech'modernisme , mais ya quand même apporté un' sacré amélioration , d'in j'boulot d'mineur ,
in confort (hum) mais surtout in sécurité


  ( 2 photos)  


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