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la peur en Algérie question
par minloute le, 06/03/2013  

zétiez des appelés, mais au delà de cha, yavait t il un climat d insécurité permanent, ou était ce selon les régions plus ou moins exposées ?

avez vous eu le sentiment de participer, vous vexez pas quand que j' dis cha, mais avez vous eu le sentiment de participer à une "vraie " guerre ?

et j' voulo savoir aussi , est ce que eune fo arvenu en france, et aprés la signature des accords d évian, est ce qu in parlo facil'mint de la guerre d algérie ?

par maurice devos le, 08/03/2013

bien sur qu'chétot in guerre in algérie , quand j'vos chés imaches d'afghanistan ,du mali , pour mi ché quasimint du parel au même , à part l'armement sinan,,,,,,, bin sur yé nullemint question d'faire el'plus tiote comparaison , avec 14/18 ou 39/45
intre guerre des tranchées et guerilla ou guerre ed' rue , intre guerre des tranchées et ratissache , bouclache , ya pas d'comparaison possipe , mais l'guerre d'algérie resse bin el plus meutrière , et surtout faite par des paufs couillons comme mi , à qui in n'a rin d'mandé , mais qu'in a obligé à d'aller la bos , sans rin d'aute comme intrainemint , qu'six piqures , et un stache radio , la ché toudis pour mi qu'ech'parle , chés plus intrainés , d'apres c'qu'j'ai appris , 4 mos d'classe mais cor la très peu d'intrainemints

l'première fos qu'j'ai eu peur , ché quand qu'in est partis avec un copain et un lieutenant "2 barettes", autour du télagh , in etot din in oued à sec , et in suivot ch'lieutenant fusil "garant" al'bretelles , comme al
parate , quant ech'lieutenant ya vu cha in a pris in ed'ch'es ingueulates , qui pas oublier qu'in etot in guerre ," pourtant ch'mot la yetot pas cor prononcé ach'momint la, cha prouvot note innochince , et note inconscience

pour el peur in elle même , cha n'étot pas constant , in étot bin conscient par la suite qu'in étot in guerre , avec malgré tout toudis in eveil , pi cha dépindot surtout ed'du qu'in s'trouvot , mi j'ai cor été gaté intre deux commandos d'chasse , ou opérations , j'm'artrouvos ach' P C , avec chés copains , et la chétot l'détente complète , un tiot gueuleton , avec chés colis qu'in archevot d'nous famils , in tiote nouba , et in fos in perme à bel abbès , j'ai in paire ed'photo d'nouba si cha intéresse

par vauthier le, 08/03/2013

Pour répondre à minloute, oui il y avait une insécurité permanente, et on avait l'impression d'une guerre mais une guerre pourrie sournoise, des attentats en ville tous les jours j'y ai échappé par trois fois
une fois à Oran dans la rue de l'aqueduc que beaucoup de militaires fréquentaient et pour cause c'était l'équivalent de la rue st Denis à Paris, où une heure après en être parti il y eu une bombe qui a fait plusieurs morts

une autre fois à Constantine ou avec trois camarades nous avions pris des chambres d'hotel, nous avions dans la journée fait des analyses et nous retournions le lendemain à Biskra, nous discutions devant l'hotel et je suis monté dans la chambre, 5 mn plus tard une grenade a explosé sur le trottoir, un mort deux blessés graves

et la dernière quand nous descendions à Biskra nous allions souvent dans un café, ce jour la ayant quitté ce café et rentré à la base on appris que le café avait sauté une bombe caché dans un couffin empli de rose des sables.
Oui car c'était des femmes qui vendaient des roses des sables et de temps en temps elles abandonnaient leur couffin dans un endroit public avec une bombe artisanale.
Dans le pays c'était les embuscades, on se rappelle de celle des gorges de Palestro

Tout ceci pour dire qu'il y avait de l'insécurité. Ceci m'a hanté un moment quand je suis rentré à Bruay.
Quand je rentrais le soir et que quelqu'un me suivait je me retournais sans cesse ce qui agacait ma fiancée de l'époque.
Je dois dire que c'est la bas qu'on s'est fait les meilleurs copains.


 


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