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À la taille école et après
par Sopraniste de Bruay le, 08/03/2013  

Auparavant nous allions entre les 15 jours/semaines de descente, faire un apprentissage dans des locaux aménagés à l'ancienne Fosse 1 de Bruay en Artois.
On y apprenait le boisage en bois, et la pose des rallonges articulées, le boisage d'étançons, et la pose de cadres métalliques, puis on passait notre CAP disons théorique, car ensuite nous attendait la pratique dans les chantier du fond..

Pour ma part je suis allé à la taille école au 6 de Haillicourt, bien qu'habitant dans la vallée de Bruay..
Le porion de quartier était Ambroise L.....

J'ai commencé dans une taille à couloirs oscillants pneumatiques, marteau piqueur, et boisage en bois..
à l'arrière c'était le RPT, remblais par piliers de terre, fait pas d'autres gars..
Quand il y avait des coups de pression de terrain, parfois les bois cassés, il fallait les remplacer de suite, sinon c'était l'éboulement..

Puis ensuite on a continué notre stage dans une taille à étançons et rallonges articulées, toujours au marteau piqueur, et à l'arrière foudroyage..
Et quand nous avions fini notre stage avec notre CAP de mineur,nous retournions dans nos fosses respectives, pour moi la Fosse 3bis.. Cette fosse était plus mécanisée que la fosse 6, et je me suis retrouvé en taille haveuse à double bras, il y avait une équipe qui suivait la haveuse et posait les rallonges articulées au fur et à mesure de l'avancement, la hauteur de ce chantier était de 3m50 en 17ième veine..

et nous à plusieurs équipes on posait des abindages de veine que l'on accrochait au bout des rallonges articulées, puis on faisait le daisne au marteau piqueur sur 0m80 de hauteur et 1m25 de large..en plus il faisait une de ces chaleur.. mon copain était Alexandre Mai..., en plus on n'était pas grand tous les deux..

Quand la haveuse arrivait en tête, elle redescendait au pied par sa traction électrique par cable "pas encore de chaine comme par les S16 par la suite".. mon frère cadet était lui suiveur de cable électrique..
Quand le daisne était terminé, c'était le ripage du blindé, et boisage des étançons N°8, et 9, sur traverses SNCF...
puis vu la hauteur on montait des piles avec des traverses SNCF, ces piles étaient déclenchables ensuite au fur et à mesure du déboisage , car entre les traverses en bois on y avait posé des gros rails de chemin de fer que l'on déclenchait à la grosse masse..

un jour en arrivant au matin dans le chantier, il y avait eu un coup de pression des terrains, il ne faisait plus qu'un mètre de hauteur, les étançons étaient passés à travers des traverses SNCF, et s'étaient enfoncés dans le daisne charbonneux...

Deux semaines pour remettre le chantier en état, faire le charbon au marteau piqueur, la haveuse ne pouvant pas passer, le pire était le déboisage avec des palans Victory à air comprimé..
Mon porion de quartier était Bouchendhomme, il habitait en haut du boulevard Basly... c'était en 1956.... puis ensuite appel à l'armée... en mai 1956.....

par maurice devos le, 09/03/2013

salut Sopraniste , che bin l'première fos qu'j'intinds parler ed'déboissache ed' pile , ché vrai qu'ech'n'ai pas vu grammint , seulemint din d's'indrots un tiot peu plus délicats

pour chés couloirs oscillant , "triczine" j'ai connu cha din un montache ed'tal , que boucan , bin sur à air comprimé , avec in plus un tiot treul portape "SAMIA" air comprimé bin sur , ch'comprinds ach'teur pourquo ch'su sourd
par conte té m'a armis in mémoire ech'mot " abindache "


 


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