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les commerçants ambulants du n°3 de Bruay
par GJD le, 22/11/2015  

Les commerçants ambulants animaient régulièrement le coron. Il y avait la fermière qui (nous c’était Mayeur), dans un premier temps passait avec une charrette à cheval puis, avec un fourgon. Elle servait le lait tiré du bidon, à la louche, directement dans les casseroles tendues (Bruxelles n’était pas là pour imposer ses diktats), du beurre aussi.
Une fois chauffé avec un anti-monte-lait pour éviter les débordements, une belle peau épaisse apparaissait au refroidissement. C’était à qui de mon frère ou de moi récupérait ce régal, au final toujours partagé, qui magnifiait le café à la fois par le goût et la différence de température.

Le poissonnier venant de Boulogne ou du Portel, l’occasion, entr’autre, d’acheter des saurets. Cuits sur le poêle à charbon au-dessus des flammes ou dans l’eau avec des pommes de terre et des oignons avec la pelure.
Des moules aussi que l’on pouvait trouver également les jours de marché rue Noyelles où elles étaient nettoyées dans une sorte de centrifugeuse qui tournait lentement dans la poissonnerie pratiquement en face du Pax.

« Ch’cache à loques » ; le réparateur de chaises qui s’annonçait en criant « chaiiiiiii à remmm.. pailler ! » Gamin je comprenais « Chaises, harengs, paillés ». Puis « peau, d’lapin peau ! ». Ces peaux retournées étaient accrochées sur le bois de sa charrette, elle aussi tirée par un cheval.

Le marchand d’pain aussi, mais nous allions chez celui installé au bas de la rue.

Le cardeur qui, une fois installé dans la cour, ouvrait les matelas, en sortait la laine puis, sur sa carde hérissée de clous, démêlait les fibres pour les replacer ensuite dans la toile et nous faire retrouver un matelas plus moelleux.

Le vitrier avec sur le dos une sorte de chevalet portant ses verres. Bienvenu après une partie de guisse, grande pourvoyeuse de réparations à faire. « Viiiiitriiier ! »

Le marchand de glaces avec un triporteur coloré, des colonnades torsadées en laiton soutenaient un chapiteau aux rebords ouvragés et peints. Dessous, deux cloches en cône torsadé, elles aussi en laiton, qui, une fois ouvertes, laissaient voir l’objet de notre convoitise. Il s’annonçait en jouant d’une trompette à trois cornets. Les cornets de glace étaient généreusement remplis à la spatule.

Parfois, un vendeur de revues en poignées passait aussi. Lui s’annonçait en criant ; et là je fais appel à qui pourra me dire ce qu’il disait exactement car chez nous, personne ne l’a jamais compris ; « La poignée coteille baille !!!??? » écrit tel que perçu. Traducteurs interprètes, à vos marques !

Le livreur de charbon. Nous, c’était Pouchain qui livrait au n°3. D’abord avec un tombereau, puis en camion. Le charbon était déversé sur le trottoir devant le soupirail en fonte de notre cave. D’autres le rentraient à la brouette dans la cour. Il y avait à la fois du « fin », des gaillettes, et du bois qu’il fallait ensuite débiter en petits morceaux avec la hache de mineur du père.

Quand je repense à tout cela, j’ai des photos du vieux Paris de Robert Doisneau qui me passent par la tête.
Dommage qu’à l’époque j’étais trop petit pour avoir, à la fois, un appareil photo, et surtout, l’idée de fixer ces moments de vie aujourd’hui disparus.


par jpp le, 23/11/2015

Eh bin! ichi GJD, ché commerçants du n°3, chéto les même qui passotent devant emme maison rue de la comté au n°4, sauf el sincier, chéto Dupont del rue de la République ou Verbecq du bout d'Amont ou del rue des Agaches.

Par conte ech Marchand d'glaces avec sin triporteur chéto Marcel. I s'annonço effectivement in musique avec esse petite trompette à 3 cornets. Touts ché jones i criotent "v'là Marcel". Cha m'rappelle un triste souvenir : Marcel il a attrappé un coup de chaleur et il a eu un malaise din l'rue de Diéval, à 100 m de m'maison et il est décédé.

Après, pour parler de ché moules, j'cros que je m'répète : mais in plus del poissonnerie rue du Marché (Noyelles), el diminche matin, i a vo un marchand d'moules qui passo avec eune remorque tirée par un grand tchien noir.
Min père et ché voisins coulonneux atindotent el retour des coulons et i faisotent des moules et des frites : chéto braderie tous les dimanches quand i avo ché concours ed pigeons.


 


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