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Du marteau piqueur au rabot ……
par Minloute le, 12/11/2004  

Jusqu’en 1960, le charbon sera abattu au marteau piqueur à 62 %.
Dur travail !
Alignés dans une taille de 1m à 1m 20 d’ouverture, un genou à terre, les hommes incisent le massif en de longues rafales.
Ils n’entendent rien, ils ne voient rien.
Assourdis par le bruit infernal de leur outil et des couloirs oscillants, aveuglés par le nuage de poussière, qui masque le plus proche voisin.
Ils n’ont de répit que pour évacuer, à la pelle, le charbon qu’ils ont abattu.
Porter ainsi pendant 6 heures un marteau piqueur pesant 8 kilos, sans le flexible est une dure épreuve.

Un petit mot sur :

Les couloirs oscillants :
Les couloirs oscillants à l’air comprimé évacuaient le charbon, par secousse, jusqu’au pied de la taille.

La haveuse :
La haveuse est une machine équipée de pics, qui parcourt le massif de charbon en faisant une saignée à chaque passage.
La veine, creusée à la base, tombe d’elle même.

Le rabot :
Le rabot, lui, découpe le charbon en tranches minces.

Un convoyeur, haute tension de 5 000 volts, arrivait, au fond dans une sous station, où des transformateurs l’abaissaient à 500 volts, tension nécessaire aux moteurs électriques.

La commande de ces moteurs était en 24 heures, courant pulsé, semi redressé.

La haveuse, puis le rabot allègeront un peu leur peine.

Mais l’effort physique s’est reporté sur le soutènement.

Les bois sont remplacés par des étançons métalliques, beaucoup plus lourds, (100 kg pour un étançon de 1,50 m) et des rallonges articulées qui tiennent le toit en porte à faux.

Leur sécurité y gagne : un étançon supporte une pression de 27 tonnes ; un bois casse à 2 tonnes.

La mécanisation dans les chantiers d’abattage nécessite une électrification poussée avec des règles de sécurité très strictes, en raison de la présence du grisou, ainsi que des moyens d’écoulement plus grands jusqu’à la surface.

Des convoyeurs blindés accompagnant le rabot , et des convoyeurs à bande, immense tapis roulant, évacuent rapidement la production dans des berlines d’une capacité de 3 000 litres et dans des skips, cages qui recueillent le charbon déversé automatiquement par les berlines.


 


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