histoires-de-chtis® depuis le 20 février 2005

 

 

Les 60 dernières histoires


  in s installo comme au cinéma (15/12/2018)
  vlà ch' garde ... (15/12/2018)
  ch' fourneau partie 4 (14/12/2018)
  ch' fourneau partie 3 (14/12/2018)
  ch' fourneau partie 2 (14/12/2018)
  ch' fourneau partie 1 (13/12/2018)
  er ou é (08/12/2018)
  cor un qui va passer à la trappe .... (06/12/2018)
  Le « lait concentré sucré Mont Blanc » (03/12/2018)
  ceci est mon testament (02/12/2018)
  au 20 000 ème artique (01/12/2018)
  19480 artiques vingt diux ! (28/11/2018)
  le carnet de chansons (28/11/2018)
  de Béthune à Bruay (26/11/2018)
  Arras ici Arras (26/11/2018)
  images et bons points (23/11/2018)
  Buvards (23/11/2018)
  porte plume et buvard fin (23/11/2018)
  porte plume et buvard partie 1 (23/11/2018)
  cor eune qui va passer à la trappe ... (23/11/2018)
  ém' première télé in couleurs (21/11/2018)
  ch'fourniau et chés pouchins (21/11/2018)
  le grésil (21/11/2018)
  chrysanthèmes (20/11/2018)
  précision sur réponse à JPP , questions à ches bruaysiens rue des soupirs (20/11/2018)
  la télévision... et pi s' in va .. (19/11/2018)
  la télévision good morning oslo (19/11/2018)
  les informations régionales (15/11/2018)
  la télévision fin horloge et speakrine (15/11/2018)
  expression d' quo qu as' mele ... (14/11/2018)
  la règle de trois et la division (14/11/2018)
  la télévision l'horloge ORTF (13/11/2018)
  la télévision le générique ORTF (12/11/2018)
  après nous .... (11/11/2018)
  HOMMAGE à mon grand père et à mon père fin (11/11/2018)
  HOMMAGE à mon grand père et à mon Papa (11/11/2018)
  HOMMAGE à mon grand père et à tous les «poilus» (11/11/2018)
  la télévision la mire (10/11/2018)
  l' art d accommoder ché restes .... (10/11/2018)
  Olivier Bayart photographie (10/11/2018)
  terri ou terril ? (04/11/2018)
  L'abattoir de Bruay suite (04/11/2018)
  L'abattoir de Bruay (02/11/2018)
  allouine (31/10/2018)
  Il éteut une fos à Berlencourt el Cauroy suite et fin (28/10/2018)
  in carette vers Merlimont 20 ans après (28/10/2018)
  L'abbé Toulotte (28/10/2018)
  in carette vers Merlimont 6 (28/10/2018)
  in carette vers Merlimont 5 (28/10/2018)
  la bonbonnière à Bruay (25/10/2018)
  la télévision (20/10/2018)
  derrière ché portes des courettes (15/10/2018)
  bourreau, fais ton office la fin (14/10/2018)
  bourreau, fais ton office (14/10/2018)
  in a pas d' pétrole ... (12/10/2018)
  mauvais indiens (12/10/2018)
  fin de saison dins ché gardins (12/10/2018)
  hantise d'armonter (11/10/2018)
  j' l a ti vu ? (11/10/2018)
  à l' arrière d' ché gardins (10/10/2018)

Vos histoires


Proposer un article

Livre d'or


Ecrire dans le livre d'or
Lire les messages du livre d'or

Derniers messages :


 michel.gervois@neuf.fr ( 07/10/2018)
Bonjour à tous les B...
 dufossez jean ( 24/09/2018)
Bonjour les potes J...
 bob 38 ( 22/09/2018)
Bonjour a tous , chu...
 Hervé62155 ( 24/12/2017)
Joyeux Noël et Bonne...
 LYLY ( 23/12/2017)
Bonjour à tous, je r...


Liens
Histoires de chtis sur votre site
Min Lens à mi, partie 3
par Claude D le, 27/12/2005  

La Clarville

Mon père travaillait à "l'usine de Vendin" où chaque année était organisée une loterie au profit de je ne sais plus qui. En 1962, on a eu la chance de gagner le premier prix. C'était une télé de marque Clarville. C'était une révolution dans la maison : plus besoin d'aller chez les voisins voir "La piste aux étoiles" ou les premières retransmissions des matches de Coupe d'Europe du grand Reims (dont je reparlerai plus tard). L'alimentation électrique était en 110 à cette époque et il y avait souvent des baisses d'intensité surtout le soir. Sous la télé, il y avait un "survolteur" sur lequel il fallait actionner le bouton plusieurs fois pour empêcher la télé de s'eteindre.

Télé Dimanche

Le dimanche après midi, il y avait une émission de télé présentée par Raymond Marcillac qui s'appelait Télé-Dimanche. Un jour, avec mon père, nous avons été "au match" voir Lens-Reims. C'était le Reims de la grande époque avec Kopa, Fontaine… Le stade était plein comme un œuf. Nous, on avait trouvé une place dans les populaires, collés contre le grillage juste à côté d'un poteau de corner.
A 5 minutes de la fin, Lens menait 2-1. Mon père me dit :"Allez, c'est presque fini, on s'en va sinon on va être coincé au p'ti pont". Nous voilà donc partis, on récupère la Mobylette et on rentre. Ma mère et mes sœurs regardaient Télé-Dimanche. "Qui c'est qui a gagné? demande ma mère.
- Lens par deux buts t'à un".
A la fin de l'émission, la télé passe les panneaux des résultats de foot : Reims avait marqué 2 fois dans les 5 dernières minutes et avait gagné 3-2. Après ça, mon père n'est plus jamais parti avant la fin d'un match quitte à attendre une demi-heure au "p'tit pont".

Le foot au "caté"

A cette époque, il y avait très peu de clubs structurés et la plupart des gamins qui jouaient au foot le faisait dans la rue : il y avait très peu de voitures. D'ailleurs, comme dans tous les corons, tous les gosses de la cité vivaient dehors jusqu'à la tombée de la nuit.
Mais on avait aussi nos "matches du jeudi". Quand on allait au catéchisme, le curé était un passionné de football et alors qu'on été partis deux heures, on avait une demi-heure de "caté" et une heure et demi de foot sur le parvis de l'église du 12 (entre l'église et la rue Saint Edouard). Et là, par tous les temps, c'était des parties acharnées parfois à vingt contre vingt, entre ceux de la cité 12 contre ceux de la fosse 14.
Quatre bouts de bois faisaient les buts, il n'y avait pas d'arbitre et le curé relevait le bas de sa soutane pour jouer avec nous par tous les temps: soleil, pluie ou même neige. On revenait "tout crotés à s'mason".
C'est peut être pour ça qu'il y avait tant de monde au "catè" à l'époque.


 


Contact | ©2005 histoires-de-chtis®.com - Webmaster : Gold77 - CNIL : 1075910 - 10 visiteurs connectés - Qui est connecté ? |