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Les lampes de mineurs à flamme
par PAILLART André le, 20/04/2008  

Les lampes de mineurs à flamme.

D'individuel à flamme nue au permanent et collectif, l'éclairage au fond a connu bien des changements dans notre région, de l'origine à la fin de l'exploitation houillère en 1991.
La sécurité a imposé de nombreuses recherches et applications bien avant l'arrivée de l'électricité au fond.
Je vais traiter dans ce premier chapitre, les lampes de mines à flamme.
La lampe à flamme était le principal outil du mineur de fond et demeure de nos jours, l'objet le plus représentatif et le plus recherché des collectionneurs du patrimoine minier.

La lampe à flamme se compose des organes suivants:
A la base, un réservoir cylindrique avec plateau en laiton coulé muni de la fermeture de sureté et du rallumeur intérieur, contenant le combustible, surmonté au centre du porte-mèche.
Le manchon de verre bien souvent en cristal de Baccarat,matière certes onéreuse,mais qui ne subissait pas l'écrouissage thermique à l'exposition prolongée de la chaleur et ne noircissait pas au contact de la flamme.
Les tamis en toile métallique règlementaire ( 144 mailles au centimètre carré ) fil de 0, 3 mm de diamètre avec anneaux en cuivre rouge et la cuirasse en tôle d'acier noircie ou étamée, suivant les préférences des compagnies.
Les tamis métalliques évitaient que les particules de charbon en suspension ( le poussier ) entrent en contact avec la flamme, il assuraient ainsi la filtration de l air.
A l'origine, la cuirasse était en tôle repliée et rivée. Elle fût par la suite emboutie d'une pièce ce qui augmenta de beaucoup sa solidité
Ces derniers sont rendus solidaires du réservoir par des colonnes ( 6 en général) fixées sur une couronne en laiton massif qui se visse sur le haut du récipient. Cette armature entoure le manchon de verre et le protège. Elle se continue par des colonnes portant le chapeau auquel est attaché le crochet de suspension.
A travers le fond du réservoir passe la mouchette au moyen de laquelle on règle la mèche. C'est un fil de fer coudé aux deux extrémités et passant dans un petit tube. Ce dernier est assez fin pour qu'il ne se produise pas de communication dangereuse avec l'intérieur de la lampe.

Les lampes à essence ne comportent pas de mouchette, mais sont munies, sous le réservoir, d'un bouton relié à une petite crémaillère permettant de régler la mèche.
En règles générales, les compagnies Houillères de notre région utilisaient des lampes à benzine, sauf quelques compagnies peu ou pas grisouteuse qui étaient équipées de lampes de type Boty ou Frieman et Wolf, avec un seul tamis et sans cuirasse.

A noter qu'au fond, il était formellement interdit au mineur de réallumer sa lampe si cette dernière venait à s'éteindre pour les raisons de sécurité que l'on connait tous, celles notamment liées aux explosions de grisou et aux coups de poussier en résultant. C'est pourquoi certains galibots avaient pour tache de porter à travers les galeries plusieurs lampes alignées sur un manche rigide en bois qu'ils portaient sur leurs épaules, ils échangeaient ainsi ces lampes allumées contre celles qui venaient de s'éteindre assurant ainsi les consignes de sécurité.
Plus tard un dispositif de réarmement de l'allumage étanche équipera les lampes à flamme de nouvelles générations.
Les principaux constructeurs de lampes à flammes étaient:
Marsaut Bonnet, Arras qui deviendra un peu plus tard Arras Maxei, Muesler, Joris, Wolf, Frieman, Fumat, Davy, Clanny,Seippel, Body Firket, Mulkay Liège, Demeure, Gumer et Grimberg...

En photos:
Quelques lampes de ma collection personnelle dont une Arras de 1950 et une Mulkay Liège de 1890.
Je vous fais également partager quelques photos de la collection de mon ami Hollandais, Roger Reinartz, l'un des plus grands collectionneurs Européens de lampes des mines.
Sur ces clichés, vous verrez différents types de lampes à flamme démontées où nous retrouverons toutes les pièces constitutives de la lampe que j'ai ci dessus énumérées.


  ( 6 photos)  


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