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Lorette 4ème partie
par bourdonb le, 28/08/2005  

Dans la nuit du 12 mai, les chasseurs attaquent. Derrière leurs sacs à terre et leurs sacs de ciment, les Allemands tournent sans arrêt la roue de leurs mitrailleuses qui fauchent les attaquants, crachent la mort.
Il faut en finir. Par bonds, à plat ventre, se courbant, rampant, des chasseurs atteignent le rempart. - Là, sous les mitrailleuses qui tirent à 75 centimètres au-dessus d'eux, ils arrachent les sacs à terre, et, les appliquant sur les créneaux, ils ralentissent le tir ennemi par un prodige d'ingéniosité héroïque Ceux qui suivent en profitent pour enjamber le parapet et sauter à l'intérieur du fortin.
« Dans la nuit épaisse, un corps à corps forcené s'engage. Les Allemands n'en peuvent plus. Leur moral fléchit. Un adjudant d'infanterie se porte seul en avant. Un Allemand le met en joue et le manque. L'adjudant le vise avec son révolver. Le coup ne part pas. L'Allemand se rend tout de même »
Les Français avancent à tâtons sur le plateau « de toutes parts soumis au feu de l'ennemi ». Au petit jour, ils sont à plusieurs centaines de mètres de la Chapelle, ils approchent du dernier éperon.
« Officiers et soldats sont harassés, brisés. Mais les plus belles espérances auréolent le jour qui se lève »
Que reste-t-il de la Chapelle? « Les murs sont à terre. Autour, c'est un inextricable enchevêtrement de caves, d'entonnoirs, de trous d'obus, bourrés de cadavres et de matériel » ...
Les Français sont maîtres de Carency et d'une partie d'Ablain, mais de l'autre partie les Allemands continuent à mitrailler et à empêcher les contre-attaques françaises.
En outre, impossible de descendre vers la sucrerie de Souchez, impossible d'avancer sur l'éperon de Blanche Voie. « Par contre, au prix de difficultés indescriptibles » les hommes progressent sur le dernier éperon et arrivent jusqu'à un point qui domine la sucrerie de Souchez.

Après une attaque sans succès, les 15 et 16 mai, les Français assurent leurs positions, creusant tant bien que mal des boyaux sur le plateau : à chaque mètre, ils déterrent les cadavres des combats antérieurs ; et toujours ces obus qui arrivent d'Angres et de Liévin. Au soir du 20, les différentes positions conquises du plateau sont consolidées, les liaisons entre ces positions établies et la relève des unités réalisée.
Reste à enlever le dernier contrefort, la Blanche Voie. L'attaque a lieu le 21 dans l'après-midi. De trois côtés à la fois. Un groupe part de l'éperon des Arabes : les hommes bondissent en avant, signalent aux artilleurs leur progression par un fanion et enlèvent « en quelques instants les tranchées» qui leur font face. Le deuxième, parti côté Nord, « s'engage résolument dans le boyau central des Allemands, qui, serrés de près de tous côtés, jettent leurs armes et courent à toute vitesse jusqu'à la tranchée de départ de l'attaque, en levant les mains et en se cachant pour échapper au tir de leur artillerie ». Le troisième groupe «part d'Ablain, prend d'assaut les maisons de l'Ouest de l'église et coupe ainsi les communications de la Blanche Voie avec Souchez ».
Les trois attaques se rejoignent alors. Bilan : 300 prisonniers et un canon.


 


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